04 février 2012

FUTUR condamné cynique et pas pressé...

 Ben, Antoine, qu'est-ce tu fous là ?      L'ancien livre.     et  le  nouveau, fin 2012, début 2013 (" Le Diable n'arrivera pas à Compostelle")                                                       Dans ma prison, j'entends ainsi l'échafaud, que l'on monte, en funeste vitesse, pour qu'à l'aube justice, soit faite ... L'unique... [Lire la suite]
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04 février 2012

ASSAD ET POUTINE, COMBIEN DE TEMPS AVANT QUE DE...

Se débarraser d'un assassin et de son principal soutien qui n'en est pas loin, et qui bloque la moindre sanction contre ce régime sanguinaire et pourri... Combien devra être le chiffre, des enfants, des hommes et des femmes massacrés à l'arme lourde, pour que la communauté internationale, d'habitude si prompte à jouer la morale humaniste ( si trés peu de dangers existent et avec du pétrole à la clé)  intervienne enfin ? BHL, enfile une chemise propre, réserve une suite dans un grand hôtel de Damas, et rameute les puissants que tu... [Lire la suite]
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04 février 2012

MISE EN SCENE DU PRESIDENT OU LES DERIVES DES COMMUNIQUANTS

  Diable à Compostelle Des ouvriers "sont venus d'autres chantiers"  Sur la vidéo, la dernière escroquerie en royaume SarKosy. Une visite programmée au milieu des ouvriers. Probléme, il fait grand froid, les ouvriers du bâtiment sont en intempéries, au chaud, peinards, à la maison. Qu'à cela ne tienne, le programme a prévu les belles images, les casques, les journaux télévisés pour relayer un président empli, de simplicité, casqué, au milieu de ce monde, qu'il aime tant : les ouvriers !  Les enfoirés,... [Lire la suite]
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04 février 2012

D'ACCORD AVEC LUI ( avec Louis Aragon)

Vous me direz que les mots éperdument me grisent, et que je crois goûter le vin de l'infini...
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04 février 2012

JE VOUS REGARDE GELER, JE VOUS REGARDE CREVER, je les regarde encore vous mentir cette année !

C'est moi, il fait un froid, à ne pas foutre un pauvre diable dehors ( des hommes, si !) Je suis là , perché, je regardes la citée... Vous êtes dans le vent, seuls, ignorés,  à la rue en train, de geler, de crever... Les beaux discours marronniers ont repris, les restos du coeur encore vont vous humilier, les politiques se répandent sur votre malheur organisé, comme une variable obligée d'une société libérale avancée. J'attends, comme le premier titre d'un prochain JT, les premiers cadavres congelés, pour jouir de votre... [Lire la suite]
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