04 octobre 2015

ETERNELLE POESIE...APPOLINAIRE (1880-1918)

Au doux prénom de qu'elle femme, as-tu fais rimer les alcools, au nom de qu'elle ivresse, as-tu cédé au goût de l'absinthe, quand tu pleurais la Seine, Guillaume, et les amours défuntes... C'est grâce toujours aux brûlures de l'âme, que les vers et les amours s'envolent. Guillaume, de cela il nous reste, des mots qui pleurent, des mots qui suintent, et qui coulent comme le sang dans nos veines, avec les tourments que la vie emprunte. La poésie est éternelle et vitale aux hommes !   Polycarpe  ... [Lire la suite]
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