Quelques mots sur cette photo, dont le cadre décor passé est teinté des lumières immortalisées, d'un bonheur certain. 
Les sourires non feints ignorent le photographe. Serein au monde, le bien être saisi du moment impose la grâce fragile de son évidence... 
Gervaise, (au centre) toute en bienveillance, s'immisce presque timidement, tendrement du regard, dans l'échange intense qu'exprime les yeux complices qui se font face. Ceux bleus-bonté de Marie ( ma tante) et ceux d'Alice, sa copine adorée) ici encore, comme en rayonnance verte et rieuse de sa proverbiale malice...

Ces femmes qu'en dirent mieux de plus, sinon qu'elles avaient toutes trois en commun, ( chacune à leur place même éloignée, chacune attachée à leur façon singulière, chacune façonnée par leur destin particulier) ce goût rare et béni dérivant de la tendresse,  celui des autres...

Pour peu que l'on croit ( plus que moi) aux forces de l'esprit, Il faudrait encore pouvoir leur dire...

Numériser 37

Pour tout çà, et le reste...
Merci !
Polycarpe ( Christian Cornier)
Photo de Christine Verdier (Fille de Gervaise)