FLEURS

Heureusement,  il y a le ciel

Pour absorber l'immensité

Du vide qui nous en coûte

De ne pas mieux à pire

Détestation toute pareille

De ce qu'il advient de la société

Des hommes et de leurs déroutes

Programmées toutes à s'enlaidir...

 

 S'ajoute ainsi à la sourde oreille

 Le déni, ce gant noire d'opacité

Collective partagée sous la voûte

Des besoins encore plus artificiels

Que d'aucuns s'ingénient à créer

Au nom marchand du rien à foutre

Si ce n'est et plus vite à s'enrichir...

 

Le malheur se fait à la corbeille

Et ne peuvent êtres pardonnés

Les ceux gredins en fausse route

Mains basses faites sur l'oseille

Et amendements à l'assemblée

Qui insupportable goutte à goutte

Saignent la planète, de son avenir...


A nous, le courage oublié du réveil

Il eu fallut bien avant le mélanger

Poudre noire, chlorate de soude

Et mèche déclencheuse de soleil

Trop tard partout, les consensus le blé

Comme le font, les sansues qui se shottent

A trop de sang, ivres du pire...

Sans se voir au contraire de nous

Bientôt en finir...

 

 




( Polycarpe- Christian.Cornier)